Chapitre 80
Lorraine sortit de l’ascenseur avec l’arme à la main. Le métal était lourd et glacial. Le couloir de la penthouse était silencieux, éclairé seulement par une lumière jaune terne qui clignotait de temps en temps. L’immeuble entier n’avait qu’un seul appartement à cet étage, bien sûr que Leon ne vivrait nulle part ailleurs. Il n’y avait pas de portes à vérifier, pas de chemins pour se perdre. C’était là. La fin de la ligne.
La fin de quelqu’un.
Elle marcha lentement, sentant la peau b