La nouvelle ne quittait pas l’esprit d’Alya. Les jours suivants, chaque geste simple du quotidien semblait porter un poids supplémentaire. Elle servait le petit-déjeuner, préparait les sacs, séparait les vêtements… mais, au fond d’elle, la même phrase martelait sans répit :
— « Paolo Fabbri va se marier. »
Elle essayait de se concentrer sur les garçons. Sur le regard observateur de Matheo, sur les histoires interminables de Gael, sur l’étreinte collante de Ravi. Mais plus elle regardait leurs t