Dans le manoir des Fabbri, l’air semblait plus lourd. Des couloirs trop silencieux, des employés évitant le contact visuel, des portes qui restaient autrefois entrouvertes et qui, désormais, étaient fermées.
Felicity faisait les cent pas dans le bureau, le bruit de ses talons marquant son impatience sur le parquet. La tentative d’éliminer Alya avait échoué.
Et, comme un poison remontant dans la mauvaise veine, le coup qui devait éloigner Paolo de cette femme avait provoqué l’effet inverse : il