Chapitre soixante-dix

Astrid

J’ai toujours aimé le bruit des portes qui se ferment. Surtout quand ce sont des portes que quelqu’un croit verrouillées pour moi.

Le cabinet du docteur Michael se trouve dans une rue discrète, où les lampadaires semblent volontairement plus faibles. Il n’y a pas d’enseigne voyante. Pas de réceptionniste après vingt heures. Juste un couloir étroit, une odeur d’alcool et une pénombre suffisante pour tout cacher.

J’attends que le dernier patient parte. Je vois l’ascenseur descendre. J’ente
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