De retour au manoir Fabbri, tout semblait déjà avoir été mis en scène pour cet instant. Les portails s’ouvrirent avec un grincement lourd, des voitures noires alignées, des hommes armés dispersés dans la cour, posture droite, regards attentifs. Certains baissèrent la tête en signe de respect, d’autres se contentèrent de le suivre des yeux.
Paolo descendit de la voiture avec la naturalité de quelqu’un qui n’avait jamais cessé d’être le maître de ce territoire. Le costume sombre remplaçait les vê