Le manoir se vida peu à peu. Les quelques invités prirent congé avec des accolades retenues, des poignées de main et des phrases polies. Les voitures quittèrent les lieux une à une par le portail principal, emportant avec elles les restes de conversations, le tintement des verres, la musique douce qui avait rempli le salon.
À l’étage, les triplés étaient allongés dans des lits qui semblaient immenses pour eux, dans des chambres dignes d’un film. Chacun avait passé au moins une demi-heure à tout