Chapitre quatre-vingt-dix-huit

Alonzo

L’hôpital est un endroit triste et morbide, et la chambre sent l’abandon.

Je fixe le plafond blanc et je ne ressens rien d’autre que du vide. La nourriture reste intacte sur le plateau, j’ai essayé de manger, mais le nœud dans ma gorge m’en empêche. Ma poitrine est lourde. Ma tête me fait mal, mais ce n’est pas à cause de la situation, c’est à cause de son absence. Ça fait mal parce que la mémoire échoue, mais le corps se souvient. Le cœur se souvient. Le parfum se souvenait. Seule manqu
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