Les jours passaient petit à petit mais la douleur semblait ne pas vouloir quitter son organisme car plus il ajoutait d'heures à sa vie, la douleur grandissait sans s'arrêter. Malgré cela, il essayait de ne pas s'allonger et de mourir au lit, ni de sauter des repas, car il était conscient que cela ne faisait aucun bien au bébé.
Ce qui avait changé ces jours-là, c'était le serrement qu'elle ressentait désormais pour ce petit garçon qui vivait en elle. Et d’une manière ou d’une autre, je l’aimais