Quelle plaisanterie ! C’était vrai qu’elle était faible ce matin-là. Mais c’était la fin de la journée. Après avoir mangé les plats préparés par Suzanne, elle était en pleine forme. Elle avait complètement récupéré sa force physique.
Cependant, elle n’arrivait pas à atteindre la poignée de la porte.
Dans le couloir, la voix de Céline a retenti : « Jacques, où es-tu ? »
Annabelle s’est fortement débattue, mais il lui a attaché les poignets. Elle a été forcée à s’appuyer contre le mur. Pourtant le